À Neptune, chez les anciens Romains, était consacré le mois de février, dont le nom avait une étymologie incertaine (febris, fièvre, ou februare, purifier).
Fait surprenant, vu les fonctions de ce dieu.
À Neptune, chez les anciens Romains, était consacré le mois de février, dont le nom avait une étymologie incertaine (febris, fièvre, ou februare, purifier).
Fait surprenant, vu les fonctions de ce dieu.
L’Année du Coq s’étend du 28 janvier 2017 au 15 février 2018, dans le zodiaque chinois.
De ce fait, je me suis intéressée à l’importance du coq (animal et symbole) dans l’Antiquité gréco-romaine, et je rapporte ici quelques anecdotes, sans prétention à l’exhaustivité, sans ordre, donc au risque de sauter du coq à l’âne !
Devant le Capitole de Washington se tient, en ce 20 janvier 2017, la cérémonie de prestation de serment du nouveau Président des États-Unis. Ce lieu est, bien sûr, symbolique pour les citoyens américains puisque c’est l’un des sièges de la vie politique.
Mais le nom de “Capitole”, à lui seul, implique l’idée de Pouvoir. Pourquoi ?
Depuis des temps très anciens, dans la Rome de l’Antiquité, au mois de janvier on célébrait le dieu Janus ainsi que, spécialement les 11 et 15, la nymphe Carmenta (ou Carmentis).
Qui était cette nymphe, dont il ne reste pas de représentation (le tableau de couverture est une aquarelle-gouache-craie de Paul Klee, représentant une Nymphe dans le jardin potager-1939) ?
Continue reading “Carmentalia, ou les fêtes de Carmenta”
Le mois de décembre, mois numéro dix (decem) de l’année romaine antique (avant qu’elle ne débute le 1er janvier, à partir de 153 avant notre ère), était consacré à Saturne — un dieu étrange et ambivalent.
Or la civilisation occidentale a emprunté à l’Antiquité gréco-latine plusieurs coutumes relatives à ce dieu, qui marquent ce qu’on appelle de nos jours “les fêtes de fin d’année”.
L’exposition, présentée au Musée Canadien de l’Histoire (Gatineau/Ottawa, 16 juin 2016 – 8 janvier 2017), s’intitule “Napoléon & Paris”.
Pour cet article, je me permets d’ajouter à cet intitulé “… et l’Empire romain”. Car, avec les liens étroits entre Napoléon Ier et la capitale française, j’ai découvert de nombreuses références à l’Antiquité gréco-romaine — références qui s’y trouvent de manière tout à fait intentionnelle.