Une de mes œuvres picturales préférées est La Fondation de Carthage (Dido building Carthage) de William Turner — œuvre que j’ai vue lors d’un voyage au Royaume-Uni. J’en propose ici une analyse personnelle.
Category: Analyse d’image
Analyse de tableaux et autres supports visuels.
“C’étaient de très grands vents”
C’étaient de très grands vents sur toutes faces de ce monde / De très grands vents en liesse par le monde, qui n’avaient d’aire ni de gîte … — ainsi commence le recueil poétique de Saint-John Perse intitulé Vents (éd. Gallimard, 1960).
En cette saison où, dans les océans et sur les terres, se déchaînent ouragans, cyclones et typhons, je me suis demandé comment étaient considérés les vents dans l’Antiquité gréco-romaine.
Apollon et Daphné
J’ai eu l’occasion de voir, en mai 2017, au Musée des Beaux-Arts Occidentaux de Tokyo, l’exposition Parfum exotique, consacrée aux œuvres de l’artiste français Théodore Chassériau. Plusieurs de ses toiles représentent des personnages ou scènes de la mythologie gréco-romaine, comme Apollon et Daphné — dont je propose ci-dessous une analyse personnelle.
L’arrivée des Portugais au Japon
Au Museu nacional de Arte antiga de Lisbonne (Portugal) j’ai pu admirer un des trésors de ce musée : une paire de paravents japonais représentant l’arrivée des Portugais au Japon au milieu du XVIè siècle.
Ces précieux panneaux de soie peinte et dorée à la feuille d’or, datant de 1606 environ, sont attribués à l’école Kano et appelés namban — du nom de nambarajin (les “Barbares du Sud”) dont les Japonais désignaient les Portugais.
Ces namban, que nous apprennent-ils ?
Le Printemps arrive en carrosse
Le printemps arrive ce matin : pourquoi “en carrosse” ? Parce qu’une figure du printemps orne un magnifique carrosse que j’ai pu admirer au Musée des Carrosses (Museu dos Coches) de Lisbonne, au Portugal.
Les Noces de Thétis et Pélée
Comme février est le mois de Neptune, et qu’il figure dans beaucoup d’œuvres d’art relatives à la mer, je propose ici une analyse d’un tableau montrant l’alliance des créatures de la terre et de la mer lors du mémorable banquet des noces de Thétis et de Pélée.
La face sombre d’Hercule
Très populaire, renommé pour la force prodigieuse avec laquelle il put venir à bout de ses Douze Travaux, Hercule (ou Héraclès, de son nom grec) est, sans doute, le plus célèbre des héros de la mythologie gréco-latine.
Possédant des qualités exceptionnelles d’endurance et de compassion, le demi-dieu (fils de Zeus/Jupiter et d’une mortelle, Alcmène), fut considéré par les philosophes antiques, Stoïciens et Cyniques, comme l’exemple-même du courage.
Mais, toute médaille ayant son revers, il était également connu pour ses appétits, sa gloutonnerie et sa luxure, selon le Dictionnaire de l’Antiquité (coll. Bouquins, p. 484). Sans oublier sa brutalité.
Et, dans certaines des aventures qui lui sont attribuées, il montra — précisons que c’était parfois malgré lui — sa “face sombre”.
Vertumne et Pomone
À Lisbonne, dans le plus grand musée du Portugal — le Museu nacional de Arte antiga (Musée national des Arts anciens) —, une des “œuvres invitées” (obra convidada) de juin à octobre 2016, était le tableau de Jacob JORDAENS intitulé Vertumne et Pomone.
Comme cette peinture symbolise, par l’intermédiaire de personnages mythologiques romains, l’abondance des récoltes en été et en automne, il m’a semblé approprié d’en proposer une analyse à cette époque de l’année.
La Paix ramenant l’Abondance
Lors d’une visite au Musée des beaux-arts du Canada à Ottawa, lieu d’une magnifique exposition (10 juin -11 septembre 2016) consacrée aux œuvres picturales d’Élisabeth Louise Vigée Le Brun, j’ai été intéressée par une toile intitulée La Paix ramenant l’Abondance.
Ce sujet — inhabituel pour l’artiste qui est surtout connue pour ses portraits de personnalités de son temps — fait écho à des représentations mythologiques et littéraires de l’Antiquité.
J’en propose ici une explication personnelle.
Allégorie de la Grammaire
En ce mois de juin où beaucoup d’étudiants rédigent des copies d’examens, voici, avec une pensée pour eux, mon analyse du tableau Allégorie de la Grammaire de Laurent de La Hyre — tableau que j’ai pu voir au Musée Walters de Baltimore.